Argent et pouvoir: une divine vocation.
- Docteur Yves Ecoffey

- 6 avr.
- 1 min de lecture

"Je le pansay, Dieu le guarist". (Je le pensai, Dieu le guérit), parole d'Ambroise Paré père de la chirurgie avec conscience de ses limites. Puis, au fil des siècles, les soins passent de la main du barbier à celle du bourreau. Une guérison mortelle orchestrée par les microorganismes en quelque sorte.
L'évolution de la médecine avec ses avancées médico-techniques fait rêver de toute puissance. Le corps ressuscité devient immortel. Délire vieux comme le monde. Toutefois, expérience et sagesse font fi du fait que c'est naissance.
Malade? Mais j'ai les moyens d'être soigné pas les meilleurs...
En ce lendemain de Pâques, les chefs d'états se sont parés d'une grandeur divine mettant leur pouvoir en bourse. Sans chinoiser, il faut beaucoup d'argent pour pouvoir - ? passer.
Alors que certain veulent s'auto-proclamer prix Nobel de la paix, d'autres plaident pour la paix d'états unis. Une soif de pouvoir annonciatrice d'une mort fine, mais sans pouvoir dire qu'on a camé Léon.
L'écoute reste sonnante et trébuchante au mépris d'humains que l'on bombarde et de fake news à leur dépends.
Je le pensai, Dieu le guéri: une introspection qui de la faute de l'autre nous renvoie à la nôtre.



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